275 Chemin De Fongarrigue - Route De Lagrave

81600 BRENS

France

09 74 56 35 45

Les Activités touristiques

 

ALBI

Sainte-Cécile, une cathédrale aux allures de
forteresse veille sur la cité toute de briques rouge,  bordée par le Tarn, et qui possède le plus grand  fonds au monde d’œuvres de Toulouse-Lautrec.

CORDES sur CIEL

Située au carrefour de Quercy, du Rouergue et de l'Albigeois, Cordes-sur-Ciel ne manque pas d'impressionner par sa prestance et son allure. Dominant la vallée du Cérou, elle se dresse fièrement sur son piton rocheux qui donne l'impression de la porter au plus haut des cieux.

Un peu d'histoire :

Érigée en 1222 par Raymond II, comte de Toulouse, pour guetter l'ennemi et résister aux troupes de Philippe Auguste, alors en croisade contre les Albigeois, Cordes fut un haut lieu du catharisme.
Cette bastide de défense paya un lourd tribut à l'Inquisition, ce qui ne l'empêcha pas à la fin du XIIIème siècle de devenir un important centre de commerce. Ses ruelles étroites, ses murailles fortifiées et ses pittoresques échoppes sont le reflet de cette histoire mouvementée.

 

La ville : En parcourant ses rues pavées, ses escaliers, ses passages voutés, vous découvrirez le charme de cette ville aux cent ogives. Elle réserve mille et une surprises. Par la porte en pierre de l'horloge, on accède par exemple à la Barabacane et sa tour. Il faut ensuite se diriger vers l'imposante porte du Planol afin de pouvoir pénétrer dans l'enceinte de la cité. Là, ses grandes maisons gothiques tout comme ses demeures plus modestes en torchis ou en brique révèlent le caractère pittoresque de cette ville. Sur la grande place de la Halle, on découvre le vieux puits médiéval. En prenant le chemin de ronde qui contourne l'enceinte de la ville, une vue panoramique sur la campagne environnante se laisse contempler. Cordes est aussi le refuge d'une cinquantaine d'artistes et d'artisans d'art dont il est possible de visiter les ateliers. Cette cité médiévale ravit par ses mystères et ses légendes qui lui confèrent son cachet exceptionnel.

GAILLAC

Gaillac est une cité millénaire. Et, qui sait, peut-être plutôt deux fois qu’une. Si l’on peut dater de 972 sa naissance avec le développement d’un véritable bourg autour d’un monastère bénédictin dont l’autel fut consacré cette année-là, l’existence d’une  » villa  » très antérieurement, à l’époque gallo-romaine, est avérée. Ainsi, la mention de Gaillac, ou  » Galhac  » selon la désignation médiévale, figure déjà en 654 dans le testament de Saint Didier, évêque de Cahors, qui lègue alors à son église épiscopale plusieurs villas dont il était propriétaire en Albigeois, parmi lesquelles celle de Gaillac.

Le TARN

Situé aux portes de Toulouse, le Tarn est un département de moyenne importance d'une superficie de plus de 5780 km², dont l'une des principales singularités est cependant d'offrir une exceptionnelle diversité de son milieu naturel.

Fermé à l'est par la Montagne Noire et les Monts de Lacaune, ultimes sursauts du Massif Central, il s'ouvre généreusement à l'ouest sur le bassin Aquitain. La déclivité générale du sol draine depuis cet ensemble montagneux un vaste réseau hydrographique constitué de rivières, torrents et ruisseaux aux noms délicieux qui jouèrent un rôle majeur dans le développement économique de la région : l'Agoût, le Dadou, le Cérou, le Thoré. De schisteux et granitique, le sous-sol devient calcaire et marneux au fur et à mesure qu'il progresse vers la Garonne, déclinant ainsi toute une gamme de matériaux judicieusement mis à propos par l'architecture traditionnelle.

 

Le Tarn est également une combinaison harmonieuse de pays fort différents, aux facettes aussi nombreuses que variées. Le Pays de Cocagne fut le témoin privilégié de l'une des plus fabuleuses épopées que le sud-ouest ait connu : le Pastel. Le "bleu " incomparable que produisait cette plante fit aux XVIème et XVII siècle, la richesse du toulousain et de l'albigeois, avant de disparaître, supplanté par l'indigo et autre production chimiques. Dressées sur de fiers éperons rocheux quelques cités, insensibles au temps qui passe, et tout encore enveloppées dans leur gangue médiévale, telles Lautrec et Puylaurens, illuminent de leur passé prestigieux ce pays qui fut si profondément ravagé par les luttes fratricides lors des Guerres de Religion.

 

Le méandre d'Ambialet:

ici, le Tarn dessine autour de la ville une boucle quasi parfaite, dominée par l’une des rares églises romanes du département.

 

Penne:

agrippée au rocher, la silhouette tourmentée des ruines du château surplombe le village.

 

Castelnau-de-Montmirail

en bordure de forêt, une bastide exemplaire et fort bien conservée.

Une ambiance chaleureuse, un cadre agréable et un personnel sympathique.